Sunday, August 30, 2009

"Always On my Mind"

C'est une chanson d'Elvis qui a plus ou moins à voir avec mon rêve.

Bon, j'ai fait ce rêve dans la nuit du 25 au 26 août, et c'était avec et à propos de Aude M. J'étais en France. Je venais d'atterrir et j'étais dans un jardin en train de me dire que le décalage horaire devait me rentrer dedans à cette heure là (il était 18h00), mais non ça allait plutôt bien.

J'ai un dîner prévu avec Aude. En y allant, un faille temporelle semble nous ramener elle et moi quelques années en arrière. Nous sommes encore des adultes, mais nous nous retrouvons dans notre univers d'enfants de 11-12 ans. Bon, ce sera donc un pique-nique au collège. On s'installe à la table, et notre professeur(e) nous distribue des feuilles. Ces feuilles, ce sont des rédactions qu'on a fait elle et moi, où nous devions nous décrire, l'un et l'autre. Comme ça fait quand même 10 ans qu'on ne s'est pas vu, il nous semble intéressant de lire ces textes et de partir de là pour voir ce qui a changé en nous.

Alors, je lis ça à Aude et ça nous amuse. À un moment dans le texte, je parle d'un truc, je ne sais plus quoi mais ça concerne une Jessica. Aude en est toute retournée, me dit que je ne pense qu'à moi et quitte le dîner. Elle repart en voiture. J'essaye de l'en empêcher, je lui demande de m'excuser, mais rien n'y fait.

Après un petit moment, j'arrive à me résigner, à me dire que c'est la vie et c'est là que son mec arrive et me dit : «Attends, t'en fais pas, je te la ramène.». Il arrange effectivement le coup et elle revient. Nous finissons le dîner Aude, son homme et moi.

Puis, la soirée s'éternise et devient plutôt floue. Je me promène sans gène à poil, personne ne semble s'en étonner ou s'en offenser et je fini, avec des fringues sur le dos, assis dans un canapé encore avec Aude et son homme, devant la télé. Je répète à Aude que je ne veux plus la faire souffir et je me suis réveillé peu de temps après.

Sunday, July 12, 2009

Le bordel

J'ai fait plein de rêves cette nuit, j'étais un peu partout dans le monde et je croisais vraiment plein de gens et je LISAIS ENCORE (une page wikipedia sur les marmottes qui auraient été découvertes en France par Pierre Perret dans les années 40).

Mais surtout, moi qui suis allergique aux piqures de guêpes et d'abeilles, je me faisais piquer les mains à de multiples reprises. Alors, pris de panique je cours voir un médecin. Mais, personne ne semble comprendre pourquoi je ne gonfle pas comme une baudruche et même en fait, tout le monde s'en branle. Je rencontre quatre ou cinq médecins trop occupés à polir leurs diplômes pour répondre à mes questions et ça me prend la tête.

À un moment, je me promène avec un coeur humain congelé dans les mains et un autre truc et je crois que j'étais à deux doights de le manger.

Tuesday, July 07, 2009

Plein de rêves avec des filles très bien.

Tout ça dans la même nuit.

Bon tout d'abord, j'ai rêvé de l'anima de mon coloc Jipi. Elle était très jolie et très gentille. Elle arrive dans notre appart' avec la mère de Jipi pour le voir, mais il vient de rentrer sous la douche. Elle décide alors de l'y accompagner, mais lui ne s'y attend pas du tout et tout le monde fini par être surprit et la situation part en couille quand l'anima de Jipi ouvre la porte. Jipi se retrouve cul-nu devant sa mère, son anima et moi. Son anima, quant à elle, a décidé qu'elle avait chaud et a déboutonné sa chemise. J'avais donc une vue imprenable sur ses seins, petits mais appétissants. Ouais, un peu comme ça.

J'ai aussi rêvé de Cécile. C'est toujours important pour moi quand ça m'arrive, parce que c'est pour moi l'occasion de la voir bouger et vivre, même si je sais que ce n'est pas vraiment elle (mais pour le coup, l'image que j'ai d'elle). Donc bon, j'étais aide-déménageur et je devais aide-déménager plein de trucs chez Cécile (en fait, ses parents, mais toute la famille semblait être réunie pour un mariage). Alors bon, je vois son père et je commence à travailler et je saute sur la première occasion pour partir à la recherche de Cécile. Je la vois dans une pièce de la maison, je ne peux pas vraiment rentrer puisque je suis crade à cause du déménagement de trucs. Je ne pense pas qu'elle me voit au début. Elle est en très d'essayer une robe pour le mariage (pas le sien), je crois. Bon, elle est toujours aussi belle, toujours gracieuse et je suis salement toujours aussi amoureux. Mais, il y a quelquechose qui m'empêche d'aller la voir et de l'embrasser. Je suis amoureux, mais c'est fini. Elle est partie dans une autre direction que la mienne et nous nous croisons aujourd'hui plus pour nous dire adieu qu'autre chose. Elle me voit enfin. Je ne sais pas si on discute, je sais juste que nous profitons de ces derniers moments, à notre distance. Et puis, sa mère arrive et elle continue d'essayer des robes et je m'éclipse.

Bon, la suite est un peu moins romantique, puisque dans mon rêve, je regardais des vidéos de filles qui font des fellations, puis une vidéos de Rihanna qui fait des trucs de lesbienne avec son costume de cuir de Umbrella. Mais le vrai Jipi m'a heureusement réveillé avant que cette partie du rêve ne soit vraiment exploitée.

Sunday, June 28, 2009

Une grosse soirée

Cette nuit, j'ai fait tout un tas de rêves, tous reliés par les lieux où j'ai habité, mais enfin c'était bien le bordel là-dedans et je ne crois pas pouvoir raconter le tout de manière structurée.

Il y avait Laura, avec Cindy. Je les croisais un peu par hasard dans les escaliers qui menaient vers mon chez moi à Beynac. J'étais très content de les revoir, mais elles apparemment un peu moins. J'ai discuté un peu avec Laura qui était timidement cachée derrière Cindy, mais je sentais la tension alors je suis poliment parti.

Sinon à un moment, j'arrive dans mon appartement et je me rends compte qu'il a été envahi par une hippie que fabrique des colliers de perles et des conneries comme ça avec du macramé et du henné. Bref, merde je suis censé avoir mon appart jusqu'au 31 juillet, alors elle n'a aucun droit de me virer, donc je la dégage. Enfin, ça part en couille et je perd le fil.

Après ça, je me retrouve dans une situation où je dois apprendre par coeur une pièce de théatre, qui est une version simplifié de Roméo et Juliette. Enfin, je m'arrange pour n'avoir à retenir que les éléments essentiels, notés par un type avec des numéros. D'ailleurs, je sais pas qui a dit qu'on ne pouvait pas lire dans les rêves, mais c'est de la belle connerie. Je me souviens des numéros écrits autour du texte (bon, pas du texte en lui-même, puisque même dans mon rêve je m'en foutais) et je peux aussi fournir un autre rêve, fait il y a deux jours, où mon colloc' Jipi recevait un chèque de 124 dollars pour participer à la remise de diplômes, en novembre prochain.

Tiens, tant qu'à rester dans les rêves de l'avant veille : Paul Roux était maître de cérémonie (MC Paul) et il voulait remercier une grande rockstar, mais il ne se souvenait pas de son nom. Il me demande donc discrètement qui est le chanteur de Nirvana, je lui réponds Kurt Cobain, plusieurs fois, parce qu'il n'arrive pas à assimiler son nom. Là dessus, Paul Roux se retourne vers le public et remercie une grande rockstar : Nicolas Boucher (moi, donc).

J'ai aussi rêvé d'Anita, cette fille mignonne comme tout que j'ai sur mon Facebook alternatif alors que je ne la connais pas du tout. Elle était là et nous étions...assez passionnés. Enfin bon, cette partie là reste quand même assez floue.

Allez, on va dire que c'est tout pour aujourd'hui.

Tuesday, June 23, 2009

Un rêve à la con et un autre aussi (pour la route)

Bon, très vite il y a trois jours, j'ai rêvé que je prenais le plus normalement du monde une douche dans le couloir, en mettant quand même une serviette par terre, pour pas mouiller le plancher. Ensuite, Franck rentrait chez moi et me disait en levant les bras en l'air : «J'ai une super idée ! On va faire une BARBE-KIWI ! UN BARBE-KIWI !».

Ça paraissait être l'idée du siècle.

Et cette nuit, j'ai rêvé qu'il y avait une fête dans le bois, mais je l'avais oubliée. Alors que je marche peinard dans le bois, je tombe sur un tas de jeunes gens qui boivent et font la fête et si au début je me sens exclus, je vois vite Audrey P., un amie du secondaire (et un peu plus). Là, je me rappelle que plus tôt dans mon rêve, j'ai reçu sur Facebook (oui, je vais sur Facebook même dans mes rêves) une invitation à cette soirée. Alors, même si j'ai pas de bière, je m'incruste.

Puis, la majorité des gens décide de continuer la soirée genre dans une cave, alors on les suit. Audrey part acheter de la bière, car elle n'en a plus.

Pour atteindre la cave, il faut apparemment passer par le côté des escaliers, en prenant son élan et en sautant cers un coin. Après quelques essais avec deux autres personnes (un garçon et une fille), nous nous rendons compte que ce n'est pas possible à faire, puisque notre élan nécessaire au saut nous empêche de nous stabiliser une fois dans le coin. Un mur nous empèche de transférer notre poids comme il faut. On finit par prendrel'escalier normalement pour voir que les autres cons jouent au foot.

Et il y avait un autre truc, TRÈS IMPORTANT, mais j'ai oublié. Je sais juste que c'était très changeant, au point d'avoir changé au moins 25 fois dans mon rêve.

Voilà, voilà.

Tuesday, June 09, 2009

Mes rêves, avant que je ne les oublient...

Laura Liabot était...ouais, je ne pense pas que c'était réciproque, mais bref, c'était la première fille que j'ai vraiment aimé. Lutain, ça fait onze ans que ça va et vient. Desfois, j'me dis que j'aurais pu sortir avec elle, que j'étais à deux doights de ça et puis je me rappelle qu'elle, ça ne l'intéressait tout simplement pas. Je me tordais d'amour pour elle et desfois, comme ce matin, je me tord encore. J'y peux rien. J'aime me souvenir d'elle et j'aime rêver d'elle. Je le faisais régulièrement quand je la cotoyais (en 98-99) et puis avec les années, un peu moins jusqu'à plus du tout.
C'est normal, et c'est comme ça que ça se passe pour tout le monde.

Et puis y'a une photo de classe, ça fait un déclic et il est impossible de l'oublier à nouveau. Ces dernières semaines, j'ai rêvé deux fois de Laura Liabot. Dans les deux cas, elle est un personnage secondaire de ma vie à Gatineau. Mais dans les deux cas, mon amour pour elle reste très fort.

La première fois, je suis mélé à une histoire louche avec un genre de mafia à la con. Le p'tit boss de cette mafia (il doit avoir 16 ans, tout au plus) sors avec Laura et ça me fait chier. Après avoir fait une non-transaction avec ce type, je me retrouve dans son auto (genre limo), sur le siège arrière. Lui, il conduit et Laura est là. Elle n'a pas beaucoup changé, ses cheuveux sont plus longs, je crois, mais c'est tout. Je me dis que ce n'est pas normal, qu'en plus de dix ans, elle aurait dû changer, mais bon apparemment, ça ne me frustre pas plus que ça.

Le type me ramène chez moi, on est donc sur le boulevard qui passe devant mon appart. L'auto est arrêtée et apparement, c'est Laura qui va sortir. Elle embrasse son jules et puis vient vers moi pour me faire la bise. Parce que même si elle sort avec un autre, il n'empêche qu'on a été des amis au collège, alors hein, comme dans le bon vieux temps, quoi (ou à tout le moins comme cette soirée-, où je suis tombé sur elle par hasard lors d'une fête forraine). On se fait donc la bise. Puis, nos regards se croisent. Et il se passe un truc. Je sais pas quoi, mais il y a un truc qui se passe.

Et je l'embrasse. Je l'embrasse avec ardeur, feu et passion. Je l'embrasse comme je veux pouvoir l'embrasser depuis le début, depuis que je l'ai recontrée. Je l'embrasse et elle ne se retire pas. Elle me rend mon baiser. Je ne sais pas combien de temps ça dure, environ une éternité, avant qu'elle n'échappe à mon étreinte et disparaisse hors de l'auto. Je me retrouve seul avec le chef de la mafia qui a évidemment tout vu et qui n'est évidemment pas content. Moi, je suis bien. Je suis probablement dans une position dangeureuse, mais je m'en fous. Laura, je l'ai eue et c'était bien.

Je ne sais plus comment je m'en suis sorti, si on a discuté lui et moi ou si je me suis enfui en courant. Probablement l'un et l'autre. Au réveil, il n'y avait que Laura.

Voilà, celui-là c'était il y a quelques jours, quelque part la semaine dernière je crois. Et cette nuit, j'en ai fait un autre, encore à Gatineau, encore avec Laura.

Ce coup-ci, on était chez mon ami Beun', mais ça ressemblait plus à chez mon amie Aude, à Cazenac (d'ailleurs, j'ai rêvé qu'elle, sa soeur et moi jouions dans un film sur les moeurs des pays de l'est, mais bon c'est une autre histoire). Il y avait Laura, un barbu étrange, peut-être Beun' et moi. Le barbu était grand et sa barbe lui servait a tenir sa machoire qui semblait très douloureuse.

Alors que je tentais de recoller les morceaux avec Laura, que je tentais de rattrapper le temps perdu, il est arrivé, m'a gentillement envoyé bouler, et a entreprit de convaincre Laura de partir avec lui. Dans ma tête sur le coup, c'était un amant à elle, même s'il me semble plus logique que ce soit son père après réflexion (eh, je veux bien faire des rêves bizarres, mais laissez-moi les rendre plausibles de temps en temps sinon ce serait vraiment trop horrible). Enfin, il la convainc de partir, alors qu'on était, elle et moi, à deux doights d'être bien ensemble, ce qui me frustre. Je tente de convaincre le vieux de la laisser faire sa vie sans lui (avec moi, donc). L'échange, sans en venir aux mains, est cependant musclé et la tension monte.

Malheureusement, Laura fini par choisir de le suivre. Je la regarde partir en étant conscient que ce serait probablement la dernière fois que je la verrais de toute ma vie. Beun' est là et on en discute vaguement. Puis, mon rêve prend une tournure étrange, finissant sur le fameux film avec Aude et sa soeur.

Comparé au premier rêve, ce deuxième suce sa race, mais disons qu'un rêve avec Laura est toujours agréable à se rappeller.

J'ai aussi rêvé de Végeta qui crie «Chuis l'poney ! Chuis l'poney !» et de petits caniches peints au rouleau, mais alors pour raconter ce rêve-là, ça va être galère.

Ahah,

Je viens de me rappeller que j'ai ce blog. Je vais en profiter pour raconter quelques bribes de rêves bizarres de cette dernière semaine. Mais là, je vais petit-déjeuner.